Et ce fut la dispute de trop…
Le geste de trop. Celui qui tue, justifie la séparation et libère en même temps.
Aimer n’est pas être emprisonné et ce n’est pas à l’autre de combler tous nos manques.
Le geste de trop. Celui qui tue, justifie la séparation et libère en même temps.
Aimer n’est pas être emprisonné et ce n’est pas à l’autre de combler tous nos manques.
Exprimer un besoin c’est oser Se Dire ! Vous voulez vous faire Entendre… prenez le temps de VOUS Dire, avant d’en parler AVEC l’autre ; car celui qui reçoit la demande n’a en responsabilité que la réponse.
Devenir mère ? Par obligation ? En conscience ? Par souci de normalité biologique ? Pour nous prouver que nous sommes de « vraies » femmes ? Comment être sûr d’être une « bonne mère » ?
Et si « Être mère » était un rôle parmi d’autres, un rôle à construire par choix.
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »3.19″ custom_padding= »40px|0px|0|0px|false|false »][et_pb_row _builder_version= »3.19″][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »3.19″ parallax= »off » parallax_method= »on »][et_pb_text _builder_version= »3.19″] Je suis allée à la rencontre de moi-même. Aujourd’hui, je
L’Amour à me donner à moi-même pour m’aimer plus et mieux aimer l’autre.
L’Amour à me donner et à recevoir, dans le respect, dans l’équilibre et l’harmonie.
Être libre de ses choix de vie c’est prendre conscience de ses dynamiques familiales, se libérer des mémoires, fatalités ou malédictions trans générationnelles
Peu de mères font sciemment du mal à leur enfant. Être mère passe aussi par notre volonté de Femme à émanciper nos filles à les rendre libres, plus fortes et plus affirmées dans leurs choix.
Une rupture de plus et encore ce vide au cœur, Lara lâche prise. Réussir un couple ? L’image de ses parents s’impose à elle…doit-elle s’en libérer ?
Mon corps, souffre-douleur privilégié, compagnon intime, ami le plus présent, se révolte. Mon corps me parle de moi, mon corps hurle…
Par peur de souffrir, nous refusons d’entendre la souffrance en nous. De peur de l’affronter, nous la fuyons ou cherchons à l’oublier. Or la souffrance ressentie est liée à un besoin non-reconnu, non-accepté.
Un besoin que la peur de souffrir nous empêche de conscientiser.
N’ayons plus peur de faire face à la souffrance
Quand nous parlons de nos ancêtres, nous racontons l’histoire familiale ; celle des faits historiques, celle des réussites, celle de nos héritages matériels.
Quand nous parlons de nos ancêtres, nous taisons les histoires faites de blessures. Viols, incestes, vols, ruine, prison,… des histoires inachevées, des vérités déshonorantes, des inconduites inavouables qui deviennent tabou, qui sont « secret ».
Comment payer la dette ? Echapper à la fatalité ou s’acquitter de la malédiction ?
Les sagas familiales ont toutes leurs histoires « sombres ».
Histoires cachées, jamais racontées, tombées dans l’oubli, devenues légendes ou malédictions.
Reconnaitre le manque, la blessure, l’injustice infligée à un ascendant est le premier pas vers l’émancipation des descendants.
Nous aspirons tous à être libre ; alors commençons par nous affranchir de tout ce qui ne nous appartient pas.
Comment puis-je être la mère de ma fille sans avoir été la fille de ma mère. Comment se libérer du désamour, sans mots, qui lie mère et fille.
Fille de sa mère, mère de sa fille, Femme adulte, coupable de ne pas être la fille idéale de notre mère, espérant réussir à être la mère de notre fille.