Par peur de souffrir, nous refusons d’entendre la souffrance en nous.

De peur de l’affronter, nous la fuyons ou cherchons à l’oublier. Très souvent nous nous noyons dans des divertissements, des dérivatifs ou des paradis artificiels…

Or la souffrance ressentie est liée à un besoin non-reconnu, non-accepté. Un besoin que la peur de souffrir nous empêche de conscientiser.

Il arrive, sans que nous en soyons conscients, que certaines conditions réveillent le souvenir d’événements  très anciens, non résolus, chargés de douleur, dont l’empreinte est inscrite dans nos gènes et notre corps. Dans ces moments-là,  nous sommes submergés d’une émotion que nous jugeons démesurée, incompréhensible voire incontrôlable. Nous sommes contraints de réagir, dans l’ici-maintenant, à des situations marquées d’une forte empreinte passée voire ancestrale.

Comme nous pressentons la souffrance, nous la refusons en la refoulant. Amenés, ainsi,  à répéter cette mécanique de protection où nous cultivons des « boules de souffrance » que nous disséminons dans différents endroits de notre corps.

Faute d’être soignée la souffrance s’inscrit de plus en plus profondément dans nos cellules.

Notre énergie psychique s’en trouve perturbée. Ces perturbations, source de déséquilibre interne, peuvent s’exprimer par des symptômes de maladies mentales ou physiques.

Éclairons notre souffrance

N’ayons plus peur de faire face à la souffrance qu’elle soit, ou non, liée à des vies antérieures ou à des mémoires ancestrales. Acceptons de l’accueillir, de la décrypter, de l’analyser.

Reconnaitre la souffrance nous ramènerait à un moment inachevé de notre construction identitaire.

Eclairer notre souffrance et la transformer en énergie positive nous enrichirait, nous rendrait, plus fort, plus confiant, plus LIBRE.